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On pouvait s’y attendre, certes… mais ça n’enlève rien à notre déception. Le président de la Commission centrale des arbitres (CCA) a été éconduit par Bernard Laporte, qui a pris la tête de la fédération il y a dix jours. Publicités

Il y a des jours comme ça. Ces jours où rien ne marche, où rien ne va. Joubert arrête. Il y a les jours où tout le monde jubile et où vous êtes en marge. Joubert arrête. Et croyez-nous, ça fait tout drôle.

Le match d’hier entre le Racing-Métro et le Stade Français a révélé quelques zones d’ombres sur les interdictions qui s’imposent aux joueurs participant à la mêlée. Revenons donc sur deux cas de jeu arbitrés différemment par M. Cardona, l’arbitre de la rencontre.

Durant le match de barrage entre le Racing-Métro 92 et le Stade Toulousain, une action nous a interpellés. Comment réagir lorsque Brice Dulin, emporté par sa fougue, rate son tacle et démolit la cheville de l’ouvreur stadiste (lui occasionnant — on l’apprendra plus tard — une fracture) ?

Ca sonnait comme une évidence. Un arbitre professionnel en plein essor international, une finale délocalisée (presque) dans son comité d’origine, la plupart des arbitres désignés à l’international cette semaine : Mathieu Raynal arbitrera la finale du Top 14.

Aux bords des terrains (ou devant la télévision), un lieu commun très tenace est souvent véhiculé : « la touche est marquée, donc on ne peut pas la jouer rapidement ». Seulement, il se trouve que ce concept est totalement hors de propos. Petit éclairage sur la règle !

Ah, la fameuse tournée d’été… Ses 24 heures de vol, son décalage horaire, son retour au froid alors que les beaux jours battent leur plein à la maison… Et ses désignations. Voyons un peu. — Photo Stu Forster, Getty Images